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Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel"
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zina32


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MessagePosté le: Mer 27 Juil 2011 - 23:27    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
Un peu de lecture les Zèbres !

http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/wp-content/uploads/2011/07/memo…
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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 10:43    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Je n'en suis qu'au début, mais c'est intéressant de se rendre compte qu'à priori, n'était psychologiquement pas très stable ni très bien, je suis déjà considéré comme HP, d'après le test que j'ai passé. Donc si on en croit ça, ça voudrait dire que j'ai supposément que comme je me le disais "secrètement" : "Si j'arrive à trouver la stabilité affective qui me fait défaut, je suis presque sûr que j'ai un QI plus élevé que ça, surtout que le test de culture générale trop poussé sur la littérature m'a plombé assez fortement.", donc au fond, on va dire que mon impression semblerait pouvoir se vérifier...

Oui, on est d'accord, 125 ou 180, c'est sensiblement pareil dans les grandes lignes, pour toutes ces différences qui font d'un HP ce qu'il est, donc dans le fond, le nombre ne m'importe que peu, mais m adéduction n'était pour le coup pas mauvaise. :)

Je retourne à ma lecture. =)
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zina32


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 11:07    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Oui,  je viens aussi d'entamer la lecture (je vous partageais vraiment une avant première ! ) et c'est vrai que ça va dans le sens que je pensais aussi : il semble que la stabilité affective soit un point essentiel. ça impacte sur beaucoup de choses et je me dis quand même qu'il y a une trés grande importance de manière générale à accorder à un enfant toute l'attention dont il a besoin, quelque soit son QI !
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zina32


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 14:24    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

zina32 a écrit:
Un peu de lecture les Zèbres !
http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/wp-content/uploads/2011/07/memo…




Je reprécise un lien vers le Groupement d'Aide et de Protection des Personnes Encombrées de Surefficience Mentale) qui pourrait passer inaperçu au milieu de toutes les infos du mémoire :
http://gappesm.net/test/
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Kaelys


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 14:54    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Je me permettrai quelques citations de ce qui me semble le plus proche.

Citation:
p.12-13

En ce qui concerne la dépression, Siaud-Facchin, psychologue clinicienne qui exerce dans le
centre français de diagnostic et de prise en charge des troubles des apprentissages scolaires de
Marseille, décrit16 des caractéristiques singulières :
- « La dépression du vide » : l’adolescent (ce serait les adolescents les plus touchés) a
pour objectif de ne plus penser, car c’est penser qui fait souffrir. Penser est un danger.
La peur de penser est intense. L’adolescent n’exprime ni souffrance, ni douleur, ni
émotion. Il reste indifférent aux tentatives d’aide et refuse toute intrusion dans son
monde intérieur.


C'est du vécu, mais de loin pas le pire en ce qui me concerne.

Citation:
- « La quête existentielle » : l’adolescent analyse sans tristesse la vie et la juge avec
lucidité. Il est inquiet pour l’avenir de l’humanité. Il cherche à trouver le sens de la
vie, de sa vie. Il se pose scientifiquement et philosophiquement LA question de la vie
et de la mort. Il est envahi par cette quête de réponses impossibles.


J'ai eu ce passage aussi, qui d'ailleurs tend à mener à une certaine solitude si l'on a la bonne idée d'en parler...

Citation:
- Le désinvestissement scolaire peut être absent : dans l’ordre d’apparition de la
symptomatologie, c’est le dernier à apparaître (signe de gravité).


Ce n'est pas vraiment le dernier, mais j'ai connu ça, baisse des notes, etc. Ca avait été mis sur le dos de la séparation de mes parents pour mon entourage, je suis trop longuement resté imcompris.

Citation:
- Résistance thérapeutique des psychothérapies tant que les particularités intellectuelles
et affectives du HP ne sont pas prises en compte


J'en ai fait l'expérience : j'ai été amené à consulter des psychologues, ça n'a dans aucun cas amené quelque chose de bon. Non diagnostiqué, c'était clairement des échecs. L'un à pris en considération uniquement le côté intellectuel, l'autre l'affectif, c'est dommage mais ça m'a, après coup je peux le dire, causé plus de tort qu'autre chose.

Citation:
- Risque de chronicisation à bas bruit à l’âge adulte : absence d’épanouissement
intellectuel, social, professionnel ; l’adulte est désabusé, désinvestit tout apprentissage
(inhibition intellectuelle), met à distance toute émotion et n’a pas de projet de vie (car
la vie n’a aucun sens).


Je suis sorti il n'y a pas si longtemps de cette période, ou plutôt, je commence à en sortir. Merci le dépistage, même trop tardif pour "bien faire". Mais c'est vraiment pas simple, je trouve, de trouver un sens ou l'autre à SA vie, puisque LA vie en est dénuée (si on suit la citation). Mais là encore, un être dans un monde, c'est assez complexe à vivre. D'ailleurs, c'est clairement le gros de mon problème je pense. Oui, je survis, mais je ne vis pas. Je commence petit à petit, mais c'est en agissant pour moi et moi seul. Je suis d'ailleurs incapable d'avoir des relations sociales correctes (ne parlons pas de l'affectif, je n'en ai jamais eu ou presque).

Citation:
- L’apparition d’une dépression est donc secondaire à une interaction non satisfaisante
entre la personne à HP et son environnement. C’est une dépression réactionnelle.


Première fois que j'entends parler de dépression réactionnelle, mais au finale, je crois pouvoir dire que je suis dépressif depuis tant d'années que je crois ne plus m'en rendre trop compte.
 
Citation:
p.23

Il est indispensable d’effectuer ce double repérage -du HP et de la psychopathologie- le plus
précocement possible
pour avoir une efficacité sur le court et le long terme. G. Prat, de
l’institut de Salies-de-Béarn, a ainsi écrit3 : « si, malgré ces précautions [c’est-à-dire la mise
en oeuvre de la prévention primaire de la psychopathologie : [b]repérage des personnes à HP,
acceptation des différences, respect du rythme et particularités du fonctionnement mental], les
troubles du comportement s’installaient, les problèmes scolaires se posaient, je voudrais
insister sur l’importance capitale qu’il y aurait à les résoudre, à les guérir avant la puberté
(…). Alors tout est possible, tout est récupérable.[/b] Les éléments névrotiques peuvent être
abordés par la psychothérapie ; l’évolution affective peut reprendre ; l’inhibition
intellectuelle se lever
; le retard scolaire être comblé. Or (…) on assiste à la multiplication de
ces enfants doués et surdoués qui arrivent à 14 ou à 15 ans, mais pour lesquels nous ne
pouvons plus rien faire. Alors oui, on peut dire quel gâchis ! (…) et parfois quel désastre !
»


Du haut de mes 26 (25 lors du bilan), que dois-je en penser ? Il est pessimiste ce monsieur là. Heureusement qu'une petite étincelle d'espir scintille encore en moi, dans le but de pouvoir un jour m'en sortir. Mais je crois que je commence à bien comprendre pourquoi je trouve que c'est long, que je n'avance presque pas, dans ce que je pourrais appeler ma "guérison".
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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 16:11    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Citation:
p. 27-28

Il arrive qu’une personne adulte à HP n’ait pas réussi à s’épanouir. Elle n’a jamais compris en
quoi elle était différente des autres, elle a cherché à ne pas être différente et en a souffert, car
ses efforts ont été vains. Ce cas, qu’on espère rare mais qui existe réellement (décrit par tous
les spécialistes) est le plus difficile à gérer car il est presque trop tard, la personne a fini la
construction de sa personnalité, est souvent en échec professionnel secondaire à l’échec
scolaire. Elle n’a pas le métier dont elle rêvait peut-être, étant plus jeune.
C’est le cas décrit plus haut : chronicisation à bas bruit de la dépression à l’âge adulte, avec la
résistance aux thérapeutiques classiques (médications, psychothérapies classiques).
La première action à entreprendre est, d’abord et toujours, repérer les caractéristiques du HP.
On ne peut absolument pas être efficace si on ne sait pas que la personne qui souffre est à
HP : c’est toute la prise en charge qui en est modifiée.
La pratique du test de QI est la première action thérapeutique. Brutalement, l’adulte prend
alors conscience de ce qui fait qu’il se sent toujours différent des autres.
Il faut alors, encore et toujours, informer, expliquer : ce qu’est le HP, les conséquences avec
les difficultés possibles, le pourquoi de ses difficultés endurées. Il faut l’accompagner, être à
l’écoute.
Ce n’est pas suffisant mais c’est déjà beaucoup. Pour la première fois, l’adulte à HP a des
éléments scientifiques pour se comprendre et comprendre les autres. Pour la première fois, il
est compris dans ses difficultés. Pour la première fois peut-être, il se sent moins seul.
Le problème suivant est que l’adulte à HP est englué dans des questionnements
métaphysiques et dans l’incertitude douloureuse du sens de la vie. Puis, il a tellement souffert
qu’il n’a plus confiance. Evidemment, on ne peut lui donner de réponse à ses questions sur le
sens de la vie. Mais, selon J. Siaud-Facchin, un élément efficace est constitué par les
stimulations intellectuelles, telles que l’adulte n’en a plus durant ses loisirs ni durant sa
profession. Le but serait qu’il se passionne pour un nouveau domaine, il serait de réamorcer sa
curiosité autrefois insatiable, mais aujourd’hui éteinte. Passion rime avec projet, et projet rime
avec confiance en ses capacités. Quand on a confiance et qu’on a des projets, alors on peut
dire que la dépression commence à s’éteindre…
Limiter les dégâts est donc possible mais difficile, et demande beaucoup de patience.
Diminuer la psychopathologie d’un adulte à HP est plutôt une question de relations humaines,
longues et incertaines, qu’une affaire de recettes miracles.


En gros, c'est mon cas à moi. La confiance je ne l'ai toujours pas, les projets pas vraiment, mais j'ai réamorcer cette curiosité (et zina, je devrais t'en remercier ! Les liens qui accompagnent régulièrement tes messages y participent à leur manière ! (Au fait, tu passes parfois sur le chat ?)). Ca répète cette notion de patience nécessaire, que tout ne se fait pas vite du tout.

Je vais arrêter les copier coller, sinon ça va devenir long et dérangeant je pense. Toutefois, plus je parcours ce mémoire, plus je le trouve impressionnant. J'y retourne. :D
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zina32


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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 20:30    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Cykael a écrit:
Je me permettrai quelques citations de ce qui me semble le plus proche.

Citation:
p.12-13
En ce qui concerne la dépression, Siaud-Facchin, psychologue clinicienne qui exerce dans le
centre français de diagnostic et de prise en charge des troubles des apprentissages scolaires de
Marseille, décrit16 des caractéristiques singulières :
- « La dépression du vide » : l’adolescent (ce serait les adolescents les plus touchés) a
pour objectif de ne plus penser, car c’est penser qui fait souffrir. Penser est un danger.
La peur de penser est intense. L’adolescent n’exprime ni souffrance, ni douleur, ni
émotion. Il reste indifférent aux tentatives d’aide et refuse toute intrusion dans son
monde intérieur.


C'est du vécu, mais de loin pas le pire en ce qui me concerne.


Citation:
- « La quête existentielle » : l’adolescent analyse sans tristesse la vie et la juge avec lucidité. Il est inquiet pour l’avenir de l’humanité. Il cherche à trouver le sens de la
vie, de sa vie. Il se pose scientifiquement et philosophiquement LA question de la vie
et de la mort. Il est envahi par cette quête de réponses impossibles.


J'ai eu ce passage aussi, qui d'ailleurs tend à mener à une certaine solitude si l'on a la bonne idée d'en parler...


Citation:
- Le désinvestissement scolaire peut être absent : dans l’ordre d’apparition de la symptomatologie, c’est le dernier à apparaître (signe de gravité).


Ce n'est pas vraiment le dernier, mais j'ai connu ça, baisse des notes, etc. Ca avait été mis sur le dos de la séparation de mes parents pour mon entourage, je suis trop longuement resté imcompris.


Citation:
- Résistance thérapeutique des psychothérapies tant que les particularités intellectuelles et affectives du HP ne sont pas prises en compte


J'en ai fait l'expérience : j'ai été amené à consulter des psychologues, ça n'a dans aucun cas amené quelque chose de bon. Non diagnostiqué, c'était clairement des échecs. L'un à pris en considération uniquement le côté intellectuel, l'autre l'affectif, c'est dommage mais ça m'a, après coup je peux le dire, causé plus de tort qu'autre chose.


Citation:
- Risque de chronicisation à bas bruit à l’âge adulte : absence d’épanouissement intellectuel, social, professionnel ; l’adulte est désabusé, désinvestit tout apprentissage
(inhibition intellectuelle), met à distance toute émotion et n’a pas de projet de vie (car
la vie n’a aucun sens).


Je suis sorti il n'y a pas si longtemps de cette période, ou plutôt, je commence à en sortir. Merci le dépistage, même trop tardif pour "bien faire". Mais c'est vraiment pas simple, je trouve, de trouver un sens ou l'autre à SA vie, puisque LA vie en est dénuée (si on suit la citation). Mais là encore, un être dans un monde, c'est assez complexe à vivre. D'ailleurs, c'est clairement le gros de mon problème je pense. Oui, je survis, mais je ne vis pas. Je commence petit à petit, mais c'est en agissant pour moi et moi seul. Je suis d'ailleurs incapable d'avoir des relations sociales correctes (ne parlons pas de l'affectif, je n'en ai jamais eu ou presque).


Citation:
- L’apparition d’une dépression est donc secondaire à une interaction non satisfaisante entre la personne à HP et son environnement. C’est une dépression réactionnelle.


Première fois que j'entends parler de dépression réactionnelle, mais au finale, je crois pouvoir dire que je suis dépressif depuis tant d'années que je crois ne plus m'en rendre trop compte.


Citation:
p.23
Il est indispensable d’effectuer ce double repérage -du HP et de la psychopathologie- le plusprécocement possible pour avoir une efficacité sur le court et le long terme. G. Prat, de

l’institut de Salies-de-Béarn, a ainsi écrit3 : « si, malgré ces précautions [c’est-à-dire la mise
en oeuvre de la prévention primaire de la psychopathologie : [b], lestroubles du comportement s’installaient, les problèmes scolaires se posaient, je voudrais
insister sur l’importance capitale qu’il y aurait à les résoudre, à les guérir avant la puberté
(…). Alors tout est possible, tout est récupérable. Les éléments névrotiques peuvent être
[/b]
abordés par la psychothérapie ; l’évolution affective peut reprendre ; l’inhibitionintellectuelle se lever ; le retard scolaire être comblé. Or (…) on assiste à la multiplication deces enfants doués et surdoués qui arrivent à 14 ou à 15 ans, mais pour lesquels nous ne
pouvons plus rien faire. Alors oui, on peut dire quel gâchis ! (…) et parfois quel désastre ! »




Du haut de mes 26 (25 lors du bilan), que dois-je en penser ? Il est pessimiste ce monsieur là. Heureusement qu'une petite étincelle d'espir scintille encore en moi, dans le but de pouvoir un jour m'en sortir. Mais je crois que je commence à bien comprendre pourquoi je trouve que c'est long, que je n'avance presque pas, dans ce que je pourrais appeler ma "guérison".




C'est aussi ce que j'ai pensé concernant le pessimisme de ce monsieur ! ^^ L'étincelle dont tu parles est ce que je nomme l'énergie intérieure, la petite flamme, bref, ce qui me permet d'être encore là malgré toutes les épreuves, les difficultés, les souffrances, la solitude, l'incompréhension... Merci aussi au dépistage, qui tardif pour moi aussi (32 ans), est venu éclairer mon chemin et me redonner un peu de confiance en moi et aussi de me retrouver !

Il est tout de même bien fait ce travail et il serait bon que les médecins s'approprient tout cela, au lieu de rester dans l'ignorance et de se braquer parce qu'on veut absolument poser son propre diagnostic (qui pour ma part est souvent juste en plus !) et qu'on pose trop de questions !
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MessagePosté le: Jeu 28 Juil 2011 - 20:57    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Je suis plutôt d'accord avec toi. Par contre, j'ai envie de dire que l'auteur est une zèbre, c'est presque impossible, je crois, sans l'être, de pouvoir parler ainsi du sujet. Je vais dire que j'ai connu durant toute ma vie réelle le pire entourage qu'il est possible d'avoir pour un zèbre. Et puis vivant dans une région périphérique de la petite Suisse, je crois n'avoir jamais vraiment entendu parler de cette douance avant que l'on m'en parle sur un chat dans ma vie "virtuelle"... Je trouve ça assez déprimant.

Ce qui m'a le plus épaté, c'est vraiment le mot, ce sont les passages du comportement et de la relation de "confiance" qui doit s'instaurer entre un médecin (généraliste, psychiatre, psychologue, etc.). Avec la capacité que j'ai souvent ressentie que j'ai (l'on a) à savoir si la personne que l'on a en face de nous peut nous "aider", ou si c'est nous qui devons l'aider. Manque de chance, j'ai toujours du les aider. Même la dernière en date que j'ai vu une quinzaine de fois, environ, et que j'ai cessé de voir il y a deux mois, pourtant recommandée par une psychologue "réputée" dans l'univers des zèbres (Nathalie Addor) qui par hasard officie à une quinzaine de kilomètres de chez moi, ne m'aide pas vraiment. Elle a une approche trop généraliste, elle me "rabaisse" au niveau des Autres. Sur le fond, ce n'est pas un mal : ça permet de dédramatiser quelque peu, elle avait une approche intellectuelle, logique, à la plupart de mes problèmes, mais comme le dit si bien l'auteur de ce mémoire (à qui j'ai par ailleurs envoyé mes félicitations et remerciements pour son superbe mémoire), pour pouvoir m'aider, ça ne suffisait pas. Après tout, elle comprenait sans comprendre.

C'est drôle d'être si complexe, je trouve. en tout cas, cette "relation" fut assez intéressante pour me faire comprendre certains mécanismes, mais malheureusement pas pour m'aider à avancer, pour faire les efforts nécessaires. Je manque trop de confiance en ces Autres pour pouvoir faire ce qu'elle attendait de moi, dans ces espèces de petits "devoirs pratiques" qu'elle me suggérait. C'est au final toujours la même histoire qui se répète : je rencontre un ou une zèbre, on discute, de plein de choses, de ressentis, etc., et à un moment ou l'autre, ça déclenche quelque chose en moi, et j'avance un petit peu, avec l'aide de quelqu'un qui me comprend vraiment. Et généralement il n'y a plus trop de nouvelles, je dois être monstrueux quand je peux me "lâcher", laisser tomber les barrières, être moi-même, j'imagine. Une ardeur, une ferveur, que je ne peux contenir et qui doit submerger mon ou ma partenaire du moment, qui doit faire peur, je crois. Tout ou rien, c'est bien l'histoire de ma vie ça.

N'empêche que, jusqu'à présent, les zèbres m'auront aidé à m'en sortir de par leur petit ou plus grande apparition dans ma vie, largement plus que 2 médecins généralistes de famille et 3 psychologues...

Donc oui, je suis entièrement d'accord avec "Mélanie", tout autant qu'avec toi : il faut que quelque chose se fasse, et plus encore en Suisse ou rien ou presque n'existe à ce sujet, sinon quelques associations de parents, et Mensa, forcément, mais bon, ça ne m'est pas très utile, mon QI du test peu révélateur sans doute comme l'on en parlait plus tôt est un soupçon trop bas.
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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 01:36    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Pour faire un travail psyhologique efficace, il faut donc qu'une relation de confiance s'instaure et surtout que le thérapeute connaisse bien le sujet de la douance, car un des éléments clés, c'est la question de la maitrise de tout dans notre fonctionnement, surtout quand on intellectualise tout pour se rassurer. On se fait prendre au final à notre propre piège. On ne lâche pas prise, on veut tout diriger et on emmène du coup les personnes non averties là où on veut les amener, ce qui fausse totalement le travail de fond et donc la thérapie... C'est à mon avis pour cela que lorsque la personne est dépistée tard, ce sera moins facile de l'accompagner pour qu'elle sorte de sa souffrance : les mécanismes de défense sont anciens et bien installés. Je ne suis d'ailleurs pas sûre qu'on s'en rende compte réellement finalement. Quoiqu'il en soit, c'est vrai que l'on passe mettre dans une certaine manipulation, surtout pour arriver à atteindre certains objectifs :

Par exemple, dans le cadre d'une consultation spécialisée, le protocle nécessite la présence d'un psy avec le médecin (traitement de la douleur récurrente), car un certain nombre de douleurs sont en partie somatiser. Pour ma part, je n'ai jamais offert au psychologue ce qu'il attendait, car ses sabots étaient bien trop gros pour moi. S'il en était venu directement à l'essentiel, plutôt qu'en passant par des questions "tordues", j'aurai joué le jeu. Au final, je devine ce qu'ils se sont dit avec le médecin, mais je m'en fiche : j'étais venue avec un objectif et je l'ai atteint !

Deuxième exemple : j'étais inscrite au pôle emploi et j'avais à faire valider mon projet professionnel. Pour ce faire, je devais passer par un bilan d'orientation professionnelle/bilan de compétences et si celui ci confirmait mon souhait, alors le pôle emploi me laisserait entamer ma formation. Je peux dire très honnêtement que j'ai compris ce qu'il fallait que je réponde et comment il fallait que je me positionne pour gérer le test et la formation et leur faire dire ce que je voulais qu'ils disent ! Conclusion, le bilan a confirmé et deux mois après j'entrais en formation !

Cependant, ça ne veut pas dire que ça me rend toujours service, car il faudrait accepter de jouer le jeu parfois pour qu'il puisse en ressortir quelque chose qui nous "colle" réellement à la peau ! Personnellement, je réussis dans beaucoup de domaines sans lever le petit doigt (ce n'est pas de la prétention, mais juste la réalité : je suis quand même bien obligé, pour rester fondue dans la masse, de faire croire que c'était troooop dur d'y arriver !!^^ Non, non, pas du tout ! C'est juste comme ça !), mais réussir dans tous les domaines, ce n'est pas forcément être fait pour tous les domaines !
Lorsque l'on n'est pas reconnu avec ses singularités, on peut être poussé à vouloir prouver à tous que l'on a de la valeur : "regardez comme je suis bon partout ! C'est peut être parce qu'il y a une bonne raison ?!!" Et puis, si malgré ces efforts, personne encore ne vous valorise, alors, c'est le cercle infernal : on en veut toujours plus ; on n'est jamais satisfait ; on ne s'arrête jamais !... Bref, on peut finir par se perdre et vouloir toujours le meilleur, juste pour prouver aux autres qu'on en est capable ! Et donc de s'engager dans des voies qui, au fond, même si on en a les compétences et les potentialités, ne sont pas faites pour nous !... L'image que l'on souhaite donner de nous, le souhait de plaire, de faire nos preuves de manière quasi permanente ont pris le pas sur les désirs profonds, les aspirations personnelles... N'est ce pas de ça, entre autres choses, que naissent les sentiments de frustration et d'insatisfaction chroniques ?
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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 08:42    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Je crois que la réponse à cette interrogation est plutôt positive, surtout si l'on la coupe avec les souhaits évoqués (plaire, l'image que l'on donne, faire nos preuves, etc.) ne sont pas des réussites (globalement). On peut même y voir là une potentielle double frustration, remercions chaleureusement notre côté si lucide, si intransigeant... D'une part, nos échecs nous poussent à cet énervement envers nous-même, en plus de cette frustration plus ou moins latente selon les cas... Et comme tu le dis, les désirs profonds, aspirations, envies qui nous sont propres, personnelles, et qui généralement ne demandent personne ou que peu de monde pour nous aider à les accomplir sont enfouies sous le "masque social" que l'on doit s'imposer, même si ce masque est "défectueux". C'est dur, comme situation, au fond.

Je crois qu'il n'y a pas de solution miracle. La dyssynchronie empêche d'être bien tout autant que le fait de trop penser, de vouloir ne pas être soi-même dans le but de l'adaptation sociale... J'ai appris à vivre seul, trop seul. On va dire que la plupart du temps, je le vis bien, je m'occupe intelligement (ces derniers temps), ou beaucoup moins (loisirs redondants qui m'apportent pas suffisamment de stimulation intellectuelles, quoique ça dépend, le jeu de rôle, même en ligne et devant son PC, m'a permis de découvrir certaines facettes de mon vrai moi, sensations que j'ai par après retrouvées partiellement dans ma vraie vie, un jour je serai peut-être comme ce personnage...). Il m'arrive 5 ou 6 fois par année, toutefois, et en principe le week end, d'être complètement déprimé, au fond du trou, avec le moral à la cave, à cause de cette solitude.

Mais je crois qu'au fond, malgré les frustrations issues de mes peurs (j'ai écrit un joli pavé sur certaines de ces raisons hier soir sur le sujet "les HP sont-ils sentimentalement repoussant", d'autres sont dans ma présentation, la solitude me rend moins malheureux que de porter mon masque social "défectueux". Dois-je y voir là une manifestation du choix du "moindre mal" ?
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zina32


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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 10:33    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Porter un masque pour mieux s'adapter à la vie "normale" n'apporte bien évidemment rien du tout, car si cette superficialité entretient des rapports eux mêmes superficiels, il n'est pas étonnant alors que tes rencontres ne soient pas fructueuses ! (j'ai lu le message dont tu parles) : tu ne sais pas qui tu es, tu ne sais pas qui tu cherches, ce que tu cherches... ^^ Tu finis par prendre ce qui passe, une forme d'opportunisme (dans le sens premier du terme) ? Peut être lié à l'absence de l'identification de tes désirs profonds ? Au fait de chercher à coller encore une fois à ce que tu crois qui est attendu par les autres ? Pour faire comme les autres ? Te contenter du minimum vital, comme pour faire écho à ce que tu exprimes de ta personnalité (le minimum vital pour t'adapter à la norme et le reste profondément protéger par ce même masque) ?
Mais si tu n'es pas complètement toi, il y a forcément mauvaise donne d'entrée de jeu, car la sincérité est une clé importante de la relation... Pourquoi chercher à se cacher ? Pour ne pas souffrir me direz vous ? Ahhh !! Parce que l'on ne souffre pas du tout quand on se cache ? Imagines : on te vend une super 5, mais en réalité, tu découvres qu'il y a une aston martin en dessous ! ça te ferait super plaisir ! Oui, mais après commencent les emmerdes : le prix de l'assurance, des réparations, le fait simplement de la conduire : tout le monde n'en est pas capable et n'en a pas les moyens ! Bref, si tu suis ma métaphore, c'est la même chose, non pas parce que tu es zèbre, mais là de manière générale, parce que tu es une personne singulière (comme tout le monde bien sûr !) et comme tout le monde, tu ne peux pas "aller" à tout le monde !
Si tu trompes les gens qui sont en face de toi parce que tu n'es pas vraiment toi, alors, ça ne peut pas marcher : une aston martin trouvera preneur si elle est vendue comme telle : un riche, qui saura l'apprécier et l'entretenir, peut être même totalement passionné (quel must pour une aston !) ! Alors donc, en t'assumant et en te réconciliant avec toi même, sûr que tu ne plairas pas à tout le monde, que tu ne pourras pas aller avec tout le monde, que tu pourras prétendre à ce qui te plait et te convient le mieux ! Quand on reprend confiance en soi, on n'attire pas de la même maniére, on dégage d'autres choses, on peut se permettre de faire des choix, en fonction de ses désirs, on ne se contente pas du peu lié à une faible estime en soi...
J'ai aussi connu de longues solitudes, à tous les niveaux et j'ai tâché de prendre mon mal en patience. Avoir appris à se créer un masque pour rentrer dans la norme a ses inconvénients, mais de cette adaptabilité, il ne faut pas tout renier. On connait les ficelles, on a appris à savoir comment ça marche, alors pourquoi s'en priver et se "punir" ? Je veux dire par là que l'on peut très bien être soi même et garder des attaches avec les autres, car dans tout le lot qui nous entoure, si on se ferme sur nous même, on peut très bien passer à côté de gens très bien. Mais une fois qu'on a repris contact avec soi et qu'on identifie ses besoins et ses désirs, il est alors bien plus aisé de faire le tri autour de soi. Être dans la norme, ce n'est pas avoir 30 000 amis sur face de bouc ; ça peut être simplement d'en avoir un ou deux, mais avec qui ont partage de vraies relations... Qu'en pensez vous ?
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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 11:31    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

J'ai toujours cette "phobie du jugement des autres". Ca c'est grandement atténué, mais c'est encore présent, très présent. Du coup forcément, j'ai grand mal à être moi-même, et le pire, c'est que je me rends bien compte qu'en n'étant pas moi-même, mes relations n'en sont que pires encore... Forcément. L'identification de mes désirs profond est compromise pour le moment par le fait que "La vie n'a pas de sens", tiré du mémoire. Je l'ai cité plus haut si je ne m'abuse. Donc on va dire que je suis loin de pouvoir m'en sortir.

C'est vrai que ta métaphore est plutôt belle, et bien pensée. Je pense que le fait de recommencer à me trouver des centres d'intérêts qui me sont propres, et petit à petit les faire seul, pour moi, m'aide à m'occuper de ces désirs profonds, indirectement. Avec le temps, j'ose caresser l'espoir que ça s'arrangera de la sorte. Et je crois avoir suffisamment bien compris tout le schéma de fonctionnement pour pouvoir dire qu'une chose en entraînant une autre, tant que je ne lâche pas mes efforts pour m'occuper à des choses que j'aime, pour moi avant tout, le reste finira par suivre. A partir de là, j'imagine que tout va petit à petit s'arranger.

Ainsi être soi, pour soi et vis-à-vis des Autres, amènera forcément les "différences" qui me caractérisent à en arriver tôt ou tard à vider mes "amis" sur Facebook pour trouver comme tu le dis les quelques rares personnes qui auraient véritablement leur place sur cette plateforme, et dans la vie. Mais la plupart des gens sur FB ont 200, 300 ou plus "amis", et c'est au fond "normal" : ils sont normaux, ou vivent parfaitement leur "différence", et ont véritablement tous ces copains (ami étant clairement trop fort), puisque c'est facile pour eux, de dénicher les 96% de personnes qui sont dans la moyenne.

Si on table sur les 200 amis moyens que doivent avoir mes contacts, on peut dire que si 200 = 96%, le 2% nous correspondant se situe au nombre de 4,16 amis... Si ça peut te donner un rien de réponse. :)
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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 13:44    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

oui lol je suis d'accord sur ton pourcentage d'évaluation ! Moi je suis trés loin même des 50 ! :-D Mais je m'en fous totalement ! Je ne suis pas persuadée en plus qu'ils aient des relations intéressantes et enrichissantes avec leurs 200 ou 300 "amis" sur fesses bouc !
De toute façon, je suis plutôt dans la phase "centrage"sur moi même : par conséquent, je ne suis pas disponible pour beaucoup, ce qui change disons de ces 20 dernières années, où en plus d'enfiler un masque social, j'avais un costume de psychologue, auprès des amis et tout le reste d'ailleurs ! Quand j'ai passé des phases très difficiles, bizarrement, les gens qui se disaient proches, ont pris de la distance : normal, tu n'es plus dispo pour les écouter se plaindre ! Bah oui, tu penses "trop à toi" !! Tu peux de toute façon être seul en étant très entouré et être moins seul en ta seule compagnie ! Quand on est une éponge émotionnelle, le problème c'est d'arriver à faire le tri et d'éviter les sangsues, tu sais, les personnes qui te prennent tout ton énergie en déversant toutes leurs misères sans rien t'offrir en retour ?!
Moi qui étais perdue dans un parcours sentimental désastreux (tu n'as d'ailleurs proposé qu'un extrait du mien dans ton message ! lol), et bien en acceptant d'aller à ma rencontre et de me recentrer sur moi même, en acceptant aussi de lâcher prise également, j'ai fini par rencontrer mon compagnon actuel (je perçois cette rencontre comme une suite logique, avec ma vue d'ensemble actuelle !), qui est zébré aussi (mais lui a été détecté jeune ! Et c'est dans cette confrontation de parcours que je comprends combien c'est important le dépistage précoce, car lui s'est toujours assumé et il est plutôt bien très équilibré !). Du coup, en plus d'un compagnon, j'ai hérité d'un ami, d'un confident extrêment compréhensible, sensible, patient, intelligent (évidemment ! mais autant quantitativement que qualitativement))... Bon, il a qqs défauts (minimes !^^), mais ça n'a rien à voir avec la majorité des "nigauds" que j'ai croisés jusque là !^^ Tout ça pour te dire qu'il ne faut pas désespérer quoiqu'il en soit (même si je vois que ce n'est pas ton cas !), car tu as conscience de beaucoup de choses et que tu as décidé d'y remédier, et crois moi, il y a peu de gens qui sont en mesure de se remettre en question pour avancer ! ça finira par payer ! J'en suis sûre !
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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 14:15    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Si je fais le tri de mon facebook, le plus simple c'est de supprimer le compte. A l'heure actuelle je n'en ai pas besoin... Je suis sûr que tu as raison sur l'intérêt et l'enrichissement de ces contacts, mais la question que je me pose à ce sujet est différente. J'ai hésité de l'évoquer dans le précédent message, j'aurais pu : "Les Autres n'ont pas les mêmes besoins que nous sur cet aspect, de ce fait, ne seraient-ils pas simplement "heureux" de leurs relations relativement basiques (pote pour l'apéro, l'autre pour faire la piste, quelques fuck friend pour les célibataires... etc.), contrairement à nous qui en demandons beaucoup plus ?"

Je pense que l'on peut tenir là une ébauche de réponse : ça ne nous convient pas, mais à eux visiblement oui, puisqu'ils n'ont pas besoin de ce masque social, ils sont comme ça simplement. Comme "tout le monde".

J'ai eu de ces "amis" qui aiment se plaindre, qui n'avaient besoin de moi que pour ça, au final. Et les autres, qui ont usé de mes batteries pour se recharger, comme tu l'évoques également... Mais au final, je suis seul, juste seul. Et c'est mieux comme ça, puisqu'après coup, avec du recul, les relations que j'ai avoir ne m'apportaient pas vraiment satisfaction. Pour le parcours sentimental, je trouve le mien désastreux, mais je me doute qu'il puisse y avoir pire (pas de décèlement des zébrures, ou plus tardivement, par exemple), malheureusement... Je ne le souhaiterais vraiment à personne ! Je vois que ta suite logique correspond plutôt bien à la mienne, de quoi me donner plus d'espoir encore ! Le centrage sur moi-même je viens de l'entamer, et c'est franchement mieux je crois. Là je vais même pouvoir décompresser, ne plus penser au travail, des vacances s'en viennent et feront le plus grand bien !

Je ne désespère pas, comme tu l'as souligné. Franchement, la rencontre d'une Zèbre qui m'a identifié comme tel, puis le test, auront vraiment été d'excellents moteurs pour moi, pour pouvoir enfin commencer à trouver des pistes dans le but de m'en sortir. C'est lent, il faut que le cheminement se fasse dans la tête, que ça tourne et retourne, mais à force, ça paie... Je commence à avoir plus souvent le sourire, la "pêche" comme on dit, ça m'énerve quand je ne peux pas aller nager après le boulot parce qu'il faut un peu trop frais... Tout comme je sais que ce soir aller faire "plouf" va me faire un grand bien ! :)
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MessagePosté le: Ven 29 Juil 2011 - 16:36    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel" Répondre en citant

Je pense que tu touches bien à un aspect essentiel de la relation et des objectifs différents : oui, il y a beaucoup de gens qui se satisfont de ce type de relations, qui pour moi sont superficiels et dans ce cas là, ils entretiennent bien effectivement leurs 200 à 300 relations ! lol C'est plus facile quand on a juste à dire "Un coucou ma belle !! On s'appelle et on se fait une bouffe mdrrrrrr !!"^^ 
J'ai trouvé comment on pouvait faire semblant d'être comme les autres et comment il faudrait faire pour avoir ce type de relation et là, je pourrais collectionner aussi ! J'avais commencé à un moment et ça marchait plutôt bien en fait ! Un compliment par ci, un sourire par là ! Et hop, ça roulait ! Mais j'ai toujours eu du mal à comprendre qu'il faille absolument flatter pour remporter le succès ou faire le zouave pour paraitre coooool ?! Je trouve ça plutôt hypocrite et superficiel en un sens, car je ne vois pas trop bien comment on peut trouver cette nana "trop" gentille ou ce mec "trop" sympa quand on n'a pas pris le temps de le/la côtoyer suffisamment ?! J'ai pour ma part toujours eu besoin d'une ou deux amitié(s) seulement, mais je partageais beaucoup de choses avec... Mais pas tout quand même, car je n'ai jamais non plus trouvé d'échos à mes questionnements intérieurs...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:19    Sujet du message: Mémoire de médecine : "Personnes à haut potentiel"

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